A l'orée de cette saison, tout semble
sourire au petit club des Ardennes qui commence à faire peur dans
l'hexagone...
Grâce à son ticket Européen, le CSSA
arrive à conserver la quasi-totalité de ses joueurs qui l'ont porté vers
les sommets la saison dernière, mis à part Olivier Quint et attire
quelques joueurs reconnus comme le Lillois Laurent Peyrelade, le Troyen
Richard Jezierski, le Marseillais Frédéric Brando et le grand espoir
Sénégalais des Grasshopper Zurich, Henri Camara.
Un staff technique stable, un
stade neuf (inauguré le 10 Octobre 2000 face à Rennes), un effectif
renforcé : telles sont les données qui rendent légitimement optimistes les
supporters des "Vert et Noir" et pourtant...
Le début de championnat est difficile pour les hommes
d'Alex Dupont sans être catastrophique à la différence de leur entrée en
Coupe UEFA où les Ardennais prennent l'eau en République Tchèque (4-0) et
là tout s'emballe alors que ce club semblait à l'abri de tels excès :
Alex Dupont est remercié et remplacé par son adjoint (Henry Stambouli) et l'équipe semble marquer le
pas en s'inclinant cinq fois de suite
!
On peut dire que le choc psychologique
n'a pas été très efficace...
Ce club si stable et si familial vit
actuellement une petite crise de croissance dont il semble se sortir
doucement malgré une 17éme place au classement. Les Sedannais ont rompu
la spirale de la défaite lors de la dernière rencontre face à Montpellier
et récupèrent petit à petit l'ensemble de leurs forces. Témoin de ce
retour, l'ex-Lensois auquel nos dirigeants n'ont pas su faire confiance,
Cédric Mionnet.
Après plus de six mois
d'absence, il revient à la pointe de l'attaque afin de guérir le mal Sedannais de
ce début de saison (la finition) aux côtés d'un autre ex-pensionnaire de
la CFA Lensoise, Pius N'dieffi. Ces deux attaquants sont alimentés en ballons par
Ludovic Asuar associé à l'autre "colonie Sénégalaise" du championnat de
France : Henri Camara - Moussa N'Diaye - Salif
Diao.
Dommage qu'El-Hadji Diouf ne sera pas
de la fête "Sénégalaise" samedi à Bollaert... |